Deux augmentations de capital récemment annoncées font apparaître une nette distinction entre différentes holdings.

D'un coté, Wendel, très fortement endetté, en majeure partie pour monter au capital de Saint-Gobain en 2007, doit faire face à une augmentation de capital (surprise?) de ce même groupe. Dilemme: comment éviter la dilution d'une part mais aussi comment financer sa contribution à l'opération? La solution trouvée est de couper la poire en deux: vendre la moitié de ses DPS pour participer pour moitié à l'augmentation de capital.

Toujours est-il qu'on ne peut que s'attendre à une publication financière assez malmenée en mars, en particulier au niveau du bilan. Pour l'instant, Wendel calme les esprits en annonçant un chiffre d'affaires consolidé en augmentation de 14%.

A l'autre extrême, le groupe Bruxelles Lambert (GBL), holding du milliardaire belge Albert Frère, a annoncé participer à l'augmentation de capital de Lafarge à hauteur de sa participation actuelle, qui se situe au-delà de 20%, suite à des rachats au fur et à mesure de la baisse du cours en 2008. Forcément plus facile quand les investissements se font sans endettement, et qu'un matelas de trésorerie est maintenu pour ce genre de situations...

Et vous, aux cotés de qui investiriez-vous de préférence?