Aux dernières nouvelles, Artémis est passé de 5% à 4,2% du capital de Vinci en 2008. Le groupe de construction et concessions ferait-il face à des vents contraires?

 

Pourtant, un article récent dans la presse économique faisait état de la disparition de la concurrence espagnole sur les projets supérieurs a 500M€. Ce qui avait contribué à l'attribution a Vinci de la 2e phase du metro du Caire.

Mais un employé du groupe dévoilait juste au-dessous que Vinci perdait de l'argent sur la première phase du projet.

La raison? L'inflation n'avait pas été prise en compte dans le business plan! Triste et presque aberrante illustration des risques de ces grands projets, surtout dans les pays émergents...

 

Restent les concessions qui rapportent encore une marge brute supérieure à 35%... Et qui devraient rester elles plus ou moins couplées à l'inflation!