Albert Frère est impressionnant de constance dans ses investissements.

Il est un actionnaire important des plus grandes societes du CAC40. Mais ces valeurs ont été matraquées par le marché depuis l'été 2008, et ne se sont pas jointes au rebond des dernières semaines.

Total et GDF-Suez sont déprimées par les prix actuels de l'énergie.

Pire encore, Lafarge et Pernod-Ricard ont lancé des augmentations de capital plus ou moins surprises, et ce avec des décotes proprement hallucinantes.

Imperturbable, Albert Frère a souscrit successivement, en plein, à ces deux operations. Loin des atermoiements de la famille Ricard ou de Wendel pour Saint-Gobain.

Attiré par la décote? Sans doute. Intéressé par le désendettement résultant pour ces 2 valeurs? Probablement.

Les rendements affichés par ces 4 valeurs ne doivent pas non plus le laisser insensible. Au vu de l'importance de ses participations au capital, cela représente des dizaines de millions d'euros de dividendes, qui viennent regulièrement alimenter les caisses de ses holdings GBL et Compagnie Nationale de Participations.